Pinocchio
Salut les vieux,
Je viens de voir passer sur mon Facebook l’anniversaire des jumeaux à la Megadrive, si vous n’avez aucune idée de qui je parle, il vous suffit de lire mes petites histoires sur les jeux de cette console et vous ferez leur connaissance car ils étaient les seuls à avoir cette console dans mon village et ce sont eux qui m’ont fait découvrir la plupart des jeux sur cette machine.
Il y a donc 24 ans jour pour jour je me pointais à leur anniversaire avec un jeu pour leur magnifique console. Mon choix s’était porté sur Pinocchio, un classique Disney édité par Virgin. À cette époque, une valeur sûre. Mais cette fois j’avais tort.
Une fois les futilités de la fête passées et les invités congédiés, nous nous dirigeâmes tous les trois dans leur chambre pour essayer ce fameux Pinocchio. Dès les premières images nous étions enchantés. Des graphismes magnifiques, une animation et des décors impressionnants reprenant au pixel prés ceux du dessin-animé des studios Disney et des musiques tout aussi impressionnantes.
Le premier tableau était joué par un des frères et nous guettions « l’action » à l’écran, action qui ne venait pas. En effet, celui-ci consiste à marcher dans les rues du village en se baladant sur les toits et en évitant quelques pièges plutôt faciles à déjouer. Aucune action et aucune possibilité de se défendre face à l’ennemi même si celui-ci était plutôt rare à l’écran. Ne sachant trop que faire nous finissons le tableau assez rapidement.
Première déception.
Le deuxième tableau du jeu, qui suit parfaitement l’histoire du film d’animation, arrive donc avec Jiminy cricket comme personnage principal. L’insecte doit se défendre contre quelques papillons et autres coléoptères avec l’aide de son parapluie. Le deuxième frère fini le niveau en quelques minutes sans trop de difficulté.
Deuxième déception.
Je prends la manette pour le troisième tableau qui se déroule sur une scène sur laquelle Pinocchio doit imiter les mouvements de danse des marionnettes à ses côtés grâce aux touches du Joypad. Une sorte de mélange entre un Simon et un Just Dance avant l’heure. Je torche le tableau sans aucune faute en quelques minutes
Troisième déception.
Le premier des jumeaux reprends la manette, en marmonnant entre ses dents une sorte de « mais c’est quoi cette merde ? », pour le quatrième tableau qui se déroule dans le parc d’attraction dans lequel est emmené Pinocchio. Il court derrière un enfant qui de temps en temps lui lâche un pétard qu’il doit bien entendu éviter et en profite pour donner quelques coups aux autres enfants qui surgissent sur lui. Arrivé au bout il s’accroche à un ballon de baudruche et s’envole dans les airs. Passant de ballons en ballons il finit le niveau qui n’aura pas duré plus de 5 minutes.
Quatrième déception.
Je pourrais continuer comme ça jusqu’à la fin du jeu à laquelle nous sommes arrivés en quelques heures de jeu. Mis à part des graphismes somptueux, des musiques tirées du film pour chaque tableau et une animation parfaite. Ce jeu est pour moi, le pire Virgin auquel j’ai eu l’occasion de jouer, et je vous épargne mon analyse de la maniabilité hasardeuse des sauts du personnage principal.
Bref, en voulant acheter une valeur sûre, je m’étais planté sur toute la ligne, Pinocchio restera dans ma mémoire comme la pire licence Disney.





