Killerball
Salut les vieux,
Quand j'étais gamin, je raffolais des films et des séries télé. Plusieurs séries m'ont marqué, comme "L'homme qui venait de l'Atlantide", "L'homme qui valait trois milliards", "Super Jamie" et "Columbo", entre autres. En ce qui concerne les films, j'étais passionné par la science-fiction, donc bien sûr, j'ai été captivé par "La Planète des Singes", "Soleil Vert", "L'Âge de Cristal" et bien sûr "Rollerball".
D'ailleurs, j'ai récemment acheté ce dernier en version Blu-Ray SteelBook, que je recommande à tous les fans. Donc lorsque mon cousin m'a prêté Killerball tout droit sorti des studios de Microids, je n'en croyais pas mes yeux. La jaquette ne laissait aucun doute : j'avais entre les mains le jeu qui simulait Rollerball, j'allais pouvoir enfiler mes rollers et me glisser dans la peau de Jonathan E.
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Mais voilà, tout n'était pas aussi fidèle que dans le film de Norman Jewison. Certes, l'idée était là, mais la réalisation était bien plus déroutante. Bien que très inspiré, Killerball est un jeu futuriste qui se déroule en 2005 et non en 2018 comme dans le film, mais le but reste quelque peu similaire. Votre équipe doit remporter trois ligues pour accéder à la grande finale, qui sera diffusée dans le monde entier et rapportera énormément d'argent à ses participants. Pour gagner un match, il suffit de mettre la boule d'acier dans le trou après avoir fait un tour complet de piste.
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En ce qui concerne les graphismes et l'animation, je dois avouer avoir été très impressionné à l'époque. Les joueurs sont très soignés et les images qui accompagnent l'action sont sublimes. Cependant, là où ça coince, c'est dans le gameplay et la pauvreté sonore. Le jeu est assez répétitif, même si on s'y attache au fil des heures passées dessus, il devient très vite ennuyeux. Mais c'est sans compter sur son aspect stratégique. En effet, chaque joueur a des capacités bien personnelles qui peuvent vous aider à retourner certaines situations à votre avantage. Je me souviens que je n'y avais pas vraiment prêté attention à l'époque, et c'est en discutant avec un ami que je découvrais cette fonction cachée.
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Ce que je trouvais dommage à l'époque, c'était l'absence des motos, qui jouaient un rôle capital dans le film. Pour le reste, les joueurs se contrôlent assez facilement et il devient aisé de se débarrasser de quelques adversaires qui tentent de prendre la boule au porteur. Là où j'avais pas mal de difficultés, c'était quand je voyais le trou arriver mais sans savoir si j'avais fait un tour complet ; si ce n'était pas le cas, la boule était lâchée et pouvait être récupérée par un adversaire ou pire, si je la récupérai, il fallait refaire un tour de piste complet, sans se tromper cette fois
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Malgré tous ses petits défauts, je me suis vraiment amusé pendant pas mal de temps à jouer les Jonathan E sur mes rollers. Cette époque était formidable pour ce genre de découverte.
Plus tard, j'aurai l'occasion de jouer à "Speedball" sur un Atari 520ST, mais ça, c'est une autre histoire que je vous raconterai si vous êtes sages.