Salut les vieux,

Depuis que j’ai Spotify premium je n’arrête pas d’écouter de vieux albums que j’écoutais vers le milieu des années 80. Comme je vous l’expliquais dans ma première vidéo sur ma chaine YouTube : c’est souvent en écoutant une musique que je me souviens d’une situation, un moment et du coup un jeu en particulier, et c’est exactement ce qui s’est passé ce soir.

Mon choix musical s’est porté sur l’album "La Notte, La Notte" d’Étienne Daho. Nous écoutions cet album en boucle durant l’été 1985 avec une amie et mon cousin. C’est la chanson Signé Kiko qui m’a rappelé un jeu auquel j’ai pas mal joué cet été là sur Master System, il s’agit de World Games.

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Mon amie avait un petit frère qui possédait une belle Sega master System. Celui-ci étant en vacances avec ses parents nous avions la maison pour nous durant ce mois de juillet et par le fait la console. Je passais donc le plus clair de mon temps à écouter de la musique en jouant à cette console. World Games me rappelait, de loin, Summer Games II dont j’étais fan sur Commodore 64.

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Il faut dire qu’Epyx était l’éditeur en vogue et souvent une valeur sure en matière de divertissement. Sauf que si je me souviens bien, ce jeu n’était pas des meilleurs. En effet, cette version Master System avait un gros défaut que je ne connaissais pas à l’époque : elle n’avait que quatre épreuves contre huit sur les machines concurrentes.

Les quatre épreuves étaient :

  • Le Barrel Jumping une sorte de patinage allemand où les patineurs doivent sauter au-dessus des fûts de bières,

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  • Le Log rolling, un truc bizarre canadien où deux bûcherons se battent pour rester sur une bûche le plus longtemps possible,

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  • Le Bull Riding, le typique rodéo américain où un individu téméraire doit rester le plus longtemps possible sur le dos d’un taureau,

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  • Le Caber Toss, une activité écossaise où des hommes de nature forte jettent un tronc d’arbre de la taille d’un poteau téléphonique le plus loin possible.

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Alors à tous ces trucs très marrants étaient très sympathiques mais il ne faut pas oublier le fameux pad de la Sega Master System, ceux qui ont connu California Games comprendront de quoi je parle. J’ai eu des ampoules aux pouces tout l’été.

Dans l’épreuve des barils impossible de tomber debout, le taureau était indomptable, je lançais les troncs d’arbres sur ma propre tête, bref un désastre. Mais avec de l’entrainement je commençais à aimer ça.

Malgré tous ses défauts, j’ai beaucoup aimé World Games. Certainement pour une question de bien-être, nous passions un été d’adolescent merveilleux, peut-être aussi parce qu’à force de m’acharner dessus je m’y suis attaché. Bref, toujours est-il que même aujourd’hui j’y joue souvent, peut-être pas autant qu’à Summer Games II sur Commodore 64, mais il fait partie de mes petits chouchous.