Salut les vieux,

Vous vous souvenez certainement de ma charmante moitié d’Esquimau et son frère Geek à l’Amstrad et la Nintendo NES ? Et bien l’autre jour en remémorant mes aventures avec cette famille je me suis souvenu d’un petit incident qui m’était arrivé ce même été 1988.

Quelques jours après notre rencontre et par le même fait celle de son frère, je retournais chez elle après une soirée bien sympathique passée une fois de plus au bar des boules de mon ami Boris. Après s’être vautré sur son pouf préféré et mis l’album « Quoi Faire » de Charlelie Couture dans le lecteur cassette du salon, je la laissais sombrer dans les bras de Morphée comme un bon gentleman Provençal. Son frère n’étant pas là, j’en profitais pour me glisser en douce dans sa chambre et allumer son Amstrad CPC.

Une disquette trainait sur le bureau avec plusieurs jeux dessus dont un qui m’intriguait pour en avoir vu les publicités alléchantes passer dans Tilt Magazine. Son nom était l’Affaire Vera Cruz.

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Après un fantastique RUN "VERACRUZ.BAS" Je me retrouvais devant ma première enquête policière virtuelle.

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L’affaire Vera Cruz se divisait en deux partie, la première partie était assez drôle car vous étiez sur la scène du crime et vous deviez prendre des photos d’un peu tout ce que vous trouviez pour en garder les preuves pour la suite de votre enquête. Il ne fallait surtout pas passer à côtés des pistes importante. Seulement il était environs 3h00 du matin et mon cerveau était quelque peu embué pour jouer au fin limier.

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La deuxième partie n’était pas très intuitive et j’ai aussi pas mal galéré pour y comprendre quelque chose. En fait elle se déroule à la gendarmerie dans laquelle vous devrez vous connecter au réseau « Diamant » pour pouvoir prendre des dépositions de témoins, faire des autopsies, prendre des renseignement etc… inutile de vous dire que j’étais complètement largué.

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Face à mon incompétence, je décidais de prendre la disquette et disparaitre une fois de plus en douce afin d’en faire une copie chez moi. Tout aurait du bien se passer si j’avais attendu le lendemain pour faire cela. Mais c’est encore l’esprit pas bien en place que je mis ma disquette Discology dans le lecteur et commencer ma copie.

Une fois celle-ci faite, je fais un petit CAT histoire d’aller me coucher la conscience tranquille et c’est là que celui-ci me renvois un magnifique DISC.BAS. Je jurais pourtant que le fichier était VERACRUZ.BAS. Je tape RUN "DISC.BAS" et là un beau logo de Discology s’affiche sur l’écran.

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J’avais bien merdé. J’avais juste confondu la source avec la destination.

Je ne pu donc jamais continuer ce jeu jusqu’à l’obtenir des dizaines d’années plus-tard lorsque j’ai commencé ma collection. Je n’ai jamais rien dis au frère Geek qui doit toujours chercher sa disquette. J’espère juste qu’il ne lira pas ces quelques lignes.