Salut les vieux,

En 1983, durant mes vacances de pâques aux 2 Alpes, je découvrais un jeu sur borne d’arcade qui à en juger pour ses modestes graphismes ne payait pas de mine et qui en réalité cachait une véritable perle ludique. Ce jeu était HunchBack.

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La vie allait me refaire croiser ce jeu la même année et pas sur n’importe quelle machine, sur un Oric 1. Je ne possédais pas cette machine car j’avais à cette époque un VG5000. C’est un gentil camarade de classe qui me le fît découvrir sur cette machine le jour de sa fête d’anniversaire.

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La fête s’annonçait chiante. Je n’aime pas les fêtes d’anniversaire, mais à 12 ans on ne fait pas toujours ce que l’on veut et ma mère m’obligeât à répondre positivement à l’invitation. C’est donc après le gâteau et les utilités d’usage, que notre camarade nous invita à allez dans sa chambre pour essayer le nouveau jeu que ses parents lui avaient acheté pour son Oric 1.

Lorsque je vis la jaquette je reconnu tout de suite le jeu, je me proposais donc comme initiateur pour leur apprendre à jouer à ce jeu.

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Dans HunchBack vous contrôlé donc un bossu, comme son nom l’indique qui doit aller délivrer sa belle en évitant tout les pièges d’un château. La version Oric n’avait rien a envier à la version Arcade que je connaissais, les graphismes étaient aussi pauvres mais très bien réalisés, et les sons un délice.

Le seul petit problème était d’y jouer au clavier qui n’est pas vraiment le meilleur des 8Bits, mais seules trois touches sont utilisées, donc pour le coup ce n’était pas vraiment un handicap.

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Pour en revenir au jeu lui-même, vous devrez éviter toute sortes de pièges sur différents tableaux afin d’arriver jusqu’à votre belle. Ces pièges seront de plus en plus difficiles, au début il suffira d’éviter une balle, mais plus tard il faudra éviter les lances des gardes tout en prenant soin de ne pas se prendre une flèche dans la gueule.

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HunchBack est très addictif, on veut toujours allez plus loin et surtout on rage lorsque l’on perd pour avoir mal calculé son saut. Ce jour-là, mon pauvre ami n’a pas pu jouer à son jeu car nous étions tous hystériques pour vouloir aller toujours plus loin et en tant que bon hôte, il fût obligé de nous laisser jouer.

Plus tard dans ma vie de joueur, je revivrais les joies de HunchBack sur Commodore 64 et j’avoue y succomber de temps en temps sur ma borne d’arcade.