Salut les vieux,

Lorsque j’étais plus jeune j’étais un gros passionné des listings interminables que l’on pouvait taper sur son micro-ordinateur et qui une fois le RUN lancé on avait une belle bouse à l’écran, mais qu’importe, c’était moi que je l’avais tapé avec mes petites mains d’ado.

Il est vrai que dans mon petit village provençal les marchands de jeux vidéo ne couraient pas les rues, c’est bien simple, il n’y en avait pas. Donc pour y remédier on allait chez Mr Caussarieu le libraire acheter Hebdogiciel ou autre pour taper des lignes de code interminables et pouvoir « jouer ».

Donc cette passion occulte m’est restée et depuis je scrute les programmes en basic, et c’est exactement ce que je faisais l’autre jour sur le site ACME de mon ami Fred où en feuilletant le numéro 3 d’Amstradebdo, je tombe sur un petit programme qui avait l’air sympas et qui répondait au doux nom de Les Visiteurs, rien à voir avec le film du même nom, car ce jeu crée par Alain le Guirec est paru en 1986.

Donc je me suis dit, tiens je suis curieux de voir ce que donne ce jeu, mais comme je suis vieux et j’y vois de moins en moins, j’ai préféré aller le télécharger sur le site de mon ami Bruno et l’insérer dans mon Gotek lowcost flambant neuf.

Alors mes amis quelle surprise ! Le jeu est super addictif, tout simple, vous devez parcourir divers tableaux avec votre avion supersonique sans vous vautrer comme une merde dans les éléments du décor.

Les visiteurs

La réalisation est excellente ainsi que la jouabilité dont vous pouvez augmenter la difficulté en augmentant la vitesse de l’avion, et c’est surtout le style de jeu que l’on ne peut pas arrêter car on veut aller ou on croit que l’on peut aller plus loin.

J'ai appris en faisant un petit peu de recherches, que ce jeu est aussi paru dans un Hebdogiciel d'oú l'intro à l'écran.

Franchement moi, je dis chapeau à Mr Le Guirec qui serait sympas de nous dire ici sur ce blog minable l’âge qu’il avait lorsqu’il a pondu cette merveille en BASIC.

Les visiteurs2

Voilà, donc un jeu à essayer sans modération.

Merci Alain pour nous faire encore découvrir les joies du CPC.