Salut les vieux,

Le post d’hier sur le retour des salles de jeux m’a fait penser aux nombreux jeux devenus plus tard des classiques que j’ai pu découvrir dans ces salles obscures.
Comme je vous l’ai souvent dis, je viens d’un petit village de Provence dans le sud de la France, et quand je dis petit village, je n’exagère pas, pas plus de 1500 habitants dans les années 80, et pourtant, on a tout de même eu droit à deux salles d’arcade tout aux longs de l’âge d’or du jeu vidéo.

L’une d’elle était située sur la place principale du village, dont les propriétaires étaient les grands parents de mon meilleur ami, et la deuxième s’érigeait dans une ruelle étroite dans un espèce de grenier qui appartenait à un particulier. Les lois sur l’hygiène et la sécurité étaient en ce temps très flexibles. L’endroit était plus qu’obscur vu qu’il n’y avait aucune fenêtre voire de sortie de secours, si un feu s’était déclaré on y serait tous passé.

C’est dans la deuxième, en 1984 que j’ai découverts Phoenix, un des premiers shoot spatial à utiliser le deuxième boutons, jusque-là nous avions Galaga et Galaxian qui eux n’avaient qu’un seul boutons Mais Phoenix lui en avait deux, un pour tirer, évidemment, et un pour activer son bouclier qui le protégeait des ennemie à la course un peu aléatoire.

Phoenix machine

 

Phoenix

Lorsque le bouclier était activé, la pénalisation était que le vaisseau ne pouvait plus bouger et celui-ci ne durais que quelque seconde. Mais qu’importe, pour la première fois on avait la possibilité de se protéger. Et croyez-moi, les ennemie dans Phoenix sont plutôt imprévisible dans leur course.

Phoenix2

Je me souviens y avoir passé des heures et heures après l’école, j’ai dû ruiner ma mère à coup de pièce de 5 Francs. Mais j’en garde un excellent souvenir.

Il m’arrive souvent d’y jouer chez moi encore, c’est un de ma liste de favoris. Et pour la petite histoire, il paraitrai que c’est le jeu qui se soit le plus cloné pour la simplicité de son hardware, c’est pour cela que l’on peut également le trouver sous le nom de Condor.

Voilà, c’était la séquence Jeu/Nostalgie du jour, si vous n’avez jamais joué à Phoenix, je vous le recommande grandement.